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PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

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PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 10 Fév 2017, 12:56

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Bienvenue sur le PSDF! Ici vous pouvez demander des conseils, partager vos secrets et vos astuces! Amusez-vous bien!
Dernière édition par poupoursthenumber1 le 17 Fév 2017, 20:07, édité 1 fois.
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par MissRabbit le 10 Fév 2017, 20:19

Super :) je suis la première ;) ?
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Augustine_101 le 10 Fév 2017, 20:51

Je pense que c'est une bonne idée de sujet : )
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par MissRabbit le 11 Fév 2017, 16:23

Augustine_101 a écrit:Je pense que c'est une bonne idée de sujet : )
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 11 Fév 2017, 17:49

Oui MissRabit tu es la première! Merci augistine_101!
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 13 Fév 2017, 14:53

Coucouu! Je me demandais c'est quoi les symptomes d'une anorexique? Merci!
poupoursthenumber1
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par MissRabbit le 13 Fév 2017, 19:14

poupoursthenumber1 a écrit:Oui MissRabit tu es la première! Merci augistine_101!

OUIII :noelhilarant
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Augustine_101 le 15 Fév 2017, 19:32

poupoursthenumber1 a écrit:
Coucouu! Je me demandais c'est quoi les symptomes d'une anorexique? Merci!


Je ne sais pas trop, mais je sais que les personnes touchés veulent maigrir encore et encore. Même sI elles le sont déjà. C'est une maladie très dangereuse qui touche aussi bien sur le plan physique que mental.
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 17 Fév 2017, 20:00

Augustine_101 a écrit:
poupoursthenumber1 a écrit:
Coucouu! Je me demandais c'est quoi les symptomes d'une anorexique? Merci!


Je ne sais pas trop, mais je sais que les personnes touchés veulent maigrir encore et encore. Même sI elles le sont déjà. C'est une maladie très dangereuse qui touche aussi bien sur le plan physique que mental.

Merci! Bisous!
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Tempete de Feuilles le 18 Fév 2017, 15:34

MissRabbit a écrit:
Augustine_101 a écrit:Je pense que c'est une bonne idée de sujet : )
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Saywen le 18 Fév 2017, 17:50

Coucou !
J'aime un garçon et j'aimerais savoir si lui aussi m'aime ...Comment le savoir en observant ses gestes ,son caractère et ses attentions envers moi ??
Merciiii
bisous :coeur: :coeur: :coeur:
ps:ton sujet c'est une super bonne idée ^-^
Saywen
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 18 Fév 2017, 18:17

Saywen:

1-L’homme très amoureux régresse. Un peu. L’homme amoureux ne peut pas s’en empêcher : sans raison, il sourit. Au lit, le matin, il sourit. Lorsqu’on le rejoint, sautillant sur les pavés, pressée, il nous accueille tout sourire. Béat, gaga, bêta, il a l’humeur légère et le sourire facile. Comme nous, quoi.
2-L’homme très amoureux répond. Et pas qu’au téléphone, qu’aux mails, ou qu’aux SMS. Il répond, quand on lui pose une question, l’homme fait cette chose qui ne se reproduira que rarement passées les premières années (ou les premiers mois ) : il nous écoute. Donc, quand on lui pose une question, l’homme aimant nous répond. C’est pas la lune, mais c’est pas mal.
3-L’homme très amoureux nous met en avant. L’homme amoureux, malgré ses mille bonnes résolutions de célibâtard, nous met en priorité dès que son cœur a chaviré. Ainsi, des choses folles se produisent. Vous ne vous en rendez sans doute pas compte, mais vous accompagner dîner chez votre mère le jour de la finale de la Champion League, c’est é-norme. Vraiment. Et se montrer détendu le premier jour des soldes aux Galeries, pareil : c’est de l’amour, du lourd.
4-L’homme très amoureux est tolérant. Même nos poils malins méchants émergeants, il s’en fiche. L’homme en amour est décontracté face à nos défauts : d’un geste tendre, il enlève une poussière de nos cheveux ; rit de notre salade coincée dans les canines ; s’amuse de notre cuite lamentable de la veille. Ainsi, on peut dire qu’il y a deux types d’hommes, fondamentalement : ceux qui nous raccommode gentiment, et ceux qui nous font sentir bien mal, quand après une soirée on se rend compte qu’on a du rouge sur les dents et la jupe à moitié dans le collant. On préfère de loin le premier type, hein.
5-L’homme très amoureux assume. Amis, famille, patrie, même traitement : il tient notre main bien fermement. A son bras, on traverse transportée avec fougue les foules, les concerts, les fêtes, les dîners de famille. Et face à la fatidique question, aucune hésitation : « je te présente ma copine ». Point. L’homme amoureux assume sans périphrases et évite la métaphore. Remarque : on a un spécial bonus lorsque la personne inconnue en face de nous s’écrit « Ah enfin ! J’ai beaucoup entendu parlé de toi ! ». Bingo, il est dingo.
6-L’homme très amoureux oublie tout. Il n’oublie pas seulement les rendez-vous pris avant de vous connaître auxquels il ne se pointe même pas. Il oublie aussi sa brosse à dents, son tee-shirt, même une paire de chaussettes sales… Bref, il prend ses marques en semant ses objets de part et d’autre de notre appartement. Il oublie non seulement de les reprendre, mais il oublie aussi de ramener notre pull, nos paires de B.O, notre brosse à dents. En revanche, il n’oublie pas de nous faire un double des clefs, et ça c’est cool.
7-L’homme très amoureux s’améliore. On dit souvent qu’un homme ne change pas. Sauf que parfois, si. La preuve : depuis qu’il nous fréquente, cet homme transi a cessé les chaussettes blanches GoSport, il se « débroussaille » le pubis, préfère le savon doux au gel douche « odeur typique de mec » et nous pique des bouquins dans la bibliothèque. Amoureux, l’homme se transcende. C’est mystique. Si si.
8-L’homme très amoureux nous laisse choisir le film. C’est un grand acte d’amour. Que ce soit une comédie de meuf, ou un film indé coréen de deux heures quarante qui ne passe que dans des cinés riquiquis de douze places assises à onze euros la séance du matin, et qu’il regarde sans broncher ni soupirer ni vous déranger, vous avez quasi la bague au doigt. La vérité. C’est dur le cinéma de contemplation pour les mecs
9-L’homme très amoureux nous aime endormie. Mais ça, vous ne le saurez jamais vraiment, à moins qu’il ne vous avoue ses phases voyeur quand vous êtes dans les bras de Morphée. En attendant, le lit reste un bon moyen pour prendre la température de son cœur. Précisément, c’est une question de timing à l’horizontale : s’il ne s’endort pas direct, et ne se réveille pas direct, mais à chaque fois préfère traîner, papouiller, bavarder… Vous avez un là homme très intéressé. Un amour éveillé.
10-L’homme très amoureux n’a pas peur. De rien. Franchement. Ni de votre père, de vous, de votre chat, vos collègues, ses sentiments, l’avenir. L’homme touché par Cupidon sautille sur les petites contrariétés de la vie, et ce qui semblait monstrueux auparavant lui semble désormais ravissant. Les choses sont simples : projets, vacances, tout s’accorde harmonieusement. Pour les deux. Il n’a pas besoin de trente minutes de psychothérapie intime pour vous raconter un ressenti, et prend sensiblement les choses avec philosophie. Stoïque. Zen. Vous pouvez même tenter une gentille crise de nerfs, pousser une criarde, vous montrer farouche, rien n’y fait : vous avez devant vous un surhomme inébranlable sous votre charme. Même plus peur.
J'éspère t'avoir aidée!
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Tempete de Feuilles le 18 Fév 2017, 20:13

Saywen a écrit:Coucou !
J'aime un garçon et j'aimerais savoir si lui aussi m'aime ...Comment le savoir en observant ses gestes ,son caractère et ses attentions envers moi ??
Merciiii
bisous :coeur: :coeur: :coeur:
ps:ton sujet c'est une super bonne idée ^-^

Est-ce que tu es amie avec lui ? Est-ce que vous rigolez ensemble ? Est-ce que vous vous parlez souvent ?
*incrustation dans ta vie :noeldiablotin *
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Hanakotobe le 19 Fév 2017, 04:21

Coucou Saywen !

Quelques garçons sont déjà tombés amoureux de moi et je vais te dire les signes que j'ai remarqué #modeSherlockHolmesactivé xD

- Il te regarde souvent

- Des rumeurs courent comme quoi X est amoureux de toi, souvent quand y'a des rumeurs ça veut dire quelque chose (un gars m'aimait et tout le monde me le disait mais je ne les croyait pas et puis il est venu me le dire lui même en face)

- Ses potes te posent des questions style "T'aimes bien X ?" ou des trucs comme ça

Voili voilou, j'espère t'avoir aidée et bonne chance pour ton prince charmant haha :)
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Saywen le 19 Fév 2017, 13:04

poupoursthenumber1 a écrit:
Saywen:

1-L’homme très amoureux régresse. Un peu. L’homme amoureux ne peut pas s’en empêcher : sans raison, il sourit. Au lit, le matin, il sourit. Lorsqu’on le rejoint, sautillant sur les pavés, pressée, il nous accueille tout sourire. Béat, gaga, bêta, il a l’humeur légère et le sourire facile. Comme nous, quoi.
2-L’homme très amoureux répond. Et pas qu’au téléphone, qu’aux mails, ou qu’aux SMS. Il répond, quand on lui pose une question, l’homme fait cette chose qui ne se reproduira que rarement passées les premières années (ou les premiers mois ) : il nous écoute. Donc, quand on lui pose une question, l’homme aimant nous répond. C’est pas la lune, mais c’est pas mal.
3-L’homme très amoureux nous met en avant. L’homme amoureux, malgré ses mille bonnes résolutions de célibâtard, nous met en priorité dès que son cœur a chaviré. Ainsi, des choses folles se produisent. Vous ne vous en rendez sans doute pas compte, mais vous accompagner dîner chez votre mère le jour de la finale de la Champion League, c’est é-norme. Vraiment. Et se montrer détendu le premier jour des soldes aux Galeries, pareil : c’est de l’amour, du lourd.
4-L’homme très amoureux est tolérant. Même nos poils malins méchants émergeants, il s’en fiche. L’homme en amour est décontracté face à nos défauts : d’un geste tendre, il enlève une poussière de nos cheveux ; rit de notre salade coincée dans les canines ; s’amuse de notre cuite lamentable de la veille. Ainsi, on peut dire qu’il y a deux types d’hommes, fondamentalement : ceux qui nous raccommode gentiment, et ceux qui nous font sentir bien mal, quand après une soirée on se rend compte qu’on a du rouge sur les dents et la jupe à moitié dans le collant. On préfère de loin le premier type, hein.
5-L’homme très amoureux assume. Amis, famille, patrie, même traitement : il tient notre main bien fermement. A son bras, on traverse transportée avec fougue les foules, les concerts, les fêtes, les dîners de famille. Et face à la fatidique question, aucune hésitation : « je te présente ma copine ». Point. L’homme amoureux assume sans périphrases et évite la métaphore. Remarque : on a un spécial bonus lorsque la personne inconnue en face de nous s’écrit « Ah enfin ! J’ai beaucoup entendu parlé de toi ! ». Bingo, il est dingo.
6-L’homme très amoureux oublie tout. Il n’oublie pas seulement les rendez-vous pris avant de vous connaître auxquels il ne se pointe même pas. Il oublie aussi sa brosse à dents, son tee-shirt, même une paire de chaussettes sales… Bref, il prend ses marques en semant ses objets de part et d’autre de notre appartement. Il oublie non seulement de les reprendre, mais il oublie aussi de ramener notre pull, nos paires de B.O, notre brosse à dents. En revanche, il n’oublie pas de nous faire un double des clefs, et ça c’est cool.
7-L’homme très amoureux s’améliore. On dit souvent qu’un homme ne change pas. Sauf que parfois, si. La preuve : depuis qu’il nous fréquente, cet homme transi a cessé les chaussettes blanches GoSport, il se « débroussaille » le pubis, préfère le savon doux au gel douche « odeur typique de mec » et nous pique des bouquins dans la bibliothèque. Amoureux, l’homme se transcende. C’est mystique. Si si.
8-L’homme très amoureux nous laisse choisir le film. C’est un grand acte d’amour. Que ce soit une comédie de meuf, ou un film indé coréen de deux heures quarante qui ne passe que dans des cinés riquiquis de douze places assises à onze euros la séance du matin, et qu’il regarde sans broncher ni soupirer ni vous déranger, vous avez quasi la bague au doigt. La vérité. C’est dur le cinéma de contemplation pour les mecs
9-L’homme très amoureux nous aime endormie. Mais ça, vous ne le saurez jamais vraiment, à moins qu’il ne vous avoue ses phases voyeur quand vous êtes dans les bras de Morphée. En attendant, le lit reste un bon moyen pour prendre la température de son cœur. Précisément, c’est une question de timing à l’horizontale : s’il ne s’endort pas direct, et ne se réveille pas direct, mais à chaque fois préfère traîner, papouiller, bavarder… Vous avez un là homme très intéressé. Un amour éveillé.
10-L’homme très amoureux n’a pas peur. De rien. Franchement. Ni de votre père, de vous, de votre chat, vos collègues, ses sentiments, l’avenir. L’homme touché par Cupidon sautille sur les petites contrariétés de la vie, et ce qui semblait monstrueux auparavant lui semble désormais ravissant. Les choses sont simples : projets, vacances, tout s’accorde harmonieusement. Pour les deux. Il n’a pas besoin de trente minutes de psychothérapie intime pour vous raconter un ressenti, et prend sensiblement les choses avec philosophie. Stoïque. Zen. Vous pouvez même tenter une gentille crise de nerfs, pousser une criarde, vous montrer farouche, rien n’y fait : vous avez devant vous un surhomme inébranlable sous votre charme. Même plus peur.
J'éspère t'avoir aidée!

merciiii :coeur: je vais l'observé demain GNIARK GNIARK :noeldiablotin
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Saywen le 19 Fév 2017, 13:07

Tempete de Feuilles a écrit:
Saywen a écrit:Coucou !
J'aime un garçon et j'aimerais savoir si lui aussi m'aime ...Comment le savoir en observant ses gestes ,son caractère et ses attentions envers moi ??
Merciiii
bisous :coeur: :coeur: :coeur:
ps:ton sujet c'est une super bonne idée ^-^

Est-ce que tu es amie avec lui ? Est-ce que vous rigolez ensemble ? Est-ce que vous vous parlez souvent ?
*incrustation dans ta vie :noeldiablotin *

Un jour ,après les cours on est rentrés ensemble alors que d'habitude il parle avec sa meilleure pote ...Et là ,il l'a laissée tomber comme une vieille chaussette pour parlez avec moi pendant 800m ...
Depuis quelques temps ,il vient plus vers moi ...Je commence à être son amie on va dire ..
Non ,on rigole pas beaucoup dans nos conversations (il n'y en a eu qu'une pour l'instant et il y a eu des gros blancs que j'essayais de combler en posant des questions débiles :MrColor: )
incrustation dans ma vie réussie :noelhilarant :noelhilarant
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Saywen le 19 Fév 2017, 13:08

Hanakotobe a écrit:Coucou Saywen !

Quelques garçons sont déjà tombés amoureux de moi et je vais te dire les signes que j'ai remarqué #modeSherlockHolmesactivé xD

- Il te regarde souvent

- Des rumeurs courent comme quoi X est amoureux de toi, souvent quand y'a des rumeurs ça veut dire quelque chose (un gars m'aimait et tout le monde me le disait mais je ne les croyait pas et puis il est venu me le dire lui même en face)

- Ses potes te posent des questions style "T'aimes bien X ?" ou des trucs comme ça

Voili voilou, j'espère t'avoir aidée et bonne chance pour ton prince charmant haha :)

merci beaucoup :coeur: :coeur: :coeur:
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Amandiers le 19 Fév 2017, 14:11

Je démarre avec mes petits (gros) soucis:
Voilà, je suis hospitalisée en soins-étude temps-plein (ça veut dire que je suis tout le temps à la clinique, sauf quand je pose des permissions, pour rentrer chez moi quelques heures le week-end ou pour voir ma kiné), spécialisé en psychiatrie, depuis six mois avant-hier. Je suis également alitée (ça, ça veut dire que je mange dans mon service et non au self) depuis six mois hier (le lendemain de mon arrivée en fait), sous différents régimes (au début, je mangeais à tous les repas dans mon service, puis j'étais au self au petit déjeuner, puis en plus le week-end, et enfin je ne suis alitée que le midi en semaine et les soirs où il n'y a pas d'infirmier de garde de mon service au self, donc le lundi et le jeudi). À mon arrivée, j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à ce service, je venais du service post-urgence de la clinique où j'étais restée longtemps (onze semaines et deux jours, alors que la moyenne est de trois à six semaines), et où les soignants sont très proches des patients (on était que douze alors que nous sommes 29 dans mon service), donc j'avais très envie d'y retourner, car je ne me sentais pas bien en soins-étude. Pour cela, je me griffais beaucoup (en moyenne tout les deux-trois jours), et j'ai fait une TS (tentative de suicide) en septembre. Donc mon médecin référent me disputait régulièrement, ce qui n'arrangeait pas les choses. Après cela, j'ai rencontré ma meilleure amie, ça allait mieux, j'avais encore beaucoup d'angoisses mais je me griffais moins, et je m'entendais mieux avec mon médecin. Puis, il y a eu un rendez-vous à une association d'aide aux victimes d'agression. Là, tout a déchanté. Parler de ce qu'il m'était arrivé a été très compliqué, bien que ma référente infirmière préférée était avec moi et m'a beaucoup aidé, et j'ai replongé dans ma dépression et mon stress post-traumatique, si bien qu'un mois plus tard, j'ai été admise en chambre de soins, une sorte de chambre d'isolement située à côté de l'infirmerie, après une injection de cinquante gouttes d'un puissant neuroleptique. J'y étais tout le temps en pyjama, et j'y suis restée une semaine, ce qui est plutôt long. Après cet épisode, j'ai été aménagée en cours, donc en anglais, allemand et histoire-géographie, pour faire un retour en douceur, et j'ai changé de chambre, je suis passée d'une petite chambre du 1er étage, à la plus grande chambre du service, au rez-de-chaussée, pour être plus proche des infirmiers en cas de problème (car une fois, en étant au premier étage, j'avais du quitter le repas car j'étais trop angoissée, et j'avais sonné de ma chambre, sauf que leur bipeur, que les infirmières avec elles à table, n'a pas sonné, et j'étais donc restée pendant bien 25 minutes en état de crise d'angoisse aggravée, sans comprendre pourquoi les infirmières ne venaient pas. Au final, il se trouvait que la pile du bipeur était morte.). Ensuite, il y a eu la soirée de Noël du service, le 20 décembre. Cela devait être un moment génial, s'il n'y avait pas eu mon autre maladie, la schizophrénie, qui avait pris les devants. Au début de la soirée, j'ai commencé à avoir des hallucinations visuelles et auditives, donc j'en ai parlé à mon infirmière référente, qui m'a donné un traitement et m'a dit d'aller me coucher. Sauf que le traitement était tellement puissant que je me suis endormie comme une masse et que je me suis réveillée à minuit 45, la soirée étant donc finie depuis une heure et demie. Le lendemain, je partais en permission longue pour fêter les fêtes de Noël et du Nouvel an chez ma mère, donc du 21 décembre au 2 janvier. Mais mon état étant trop faible, je devais avoir un entretien par jour avec un médecin de mon service, sauf jour de fête et week-end. Grâce à ça, la permission longue s'est plutôt bien passée, mais je suis revenue dans mon service le 2 janvier très angoissée, chose que personne, y compris moi, n'avons compris. Alors que je devais reprendre les cours avec pour seule matière aménagée l'histoire-géographie, je n'ai tenue que deux semaines à ce régime là, et j'ai été à nouveau aménagée dans ces trois matières, tellement l'angoisse en cours était forte. Puis, j'ai eu un changement de traitement, et je ne mangeais que des légumes et des fruits, ce qui, les deux ensemble, m'ont créé des nausées et de forts vertiges. J'ai passé une horrible semaine, ensuite le médecin m'a doucement diminué mes traitements d'appoints jusqu'à n'en laisser qu'un en si besoin. Depuis, ça va beaucoup mieux, je suis très en forme bien que je continue de me coucher très tôt (entre 19h20 et 20h), et je suis donc réveillée entre 4 et 6h.
Par contre, mon médecin m'a dit que pour passer à l'hôpital de jour en septembre prochain, il fallait que j'arrive à aller au self à midi en semaine, ce qui me stresse beaucoup. J'ai déjà essayer d'y aller un soir où les infirmiers de mon service n'étaient pas de garde, et ça s'est très mal passé, j'ai fait une forte crise d'angoisse au self, et j'ai du retourner illico dans mon service, donc pour l'instant, même ça c'est impossible. Avez-vous des conseils pour m'aider à mieux accepter le self, et donc le bruit (ce qui m'angoisse le plus là-bas)?
Merci d'avoir tout lu.
Amandiers
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 19 Fév 2017, 19:34

Amandiers a écrit:Je démarre avec mes petits (gros) soucis:
Voilà, je suis hospitalisée en soins-étude temps-plein (ça veut dire que je suis tout le temps à la clinique, sauf quand je pose des permissions, pour rentrer chez moi quelques heures le week-end ou pour voir ma kiné), spécialisé en psychiatrie, depuis six mois avant-hier. Je suis également alitée (ça, ça veut dire que je mange dans mon service et non au self) depuis six mois hier (le lendemain de mon arrivée en fait), sous différents régimes (au début, je mangeais à tous les repas dans mon service, puis j'étais au self au petit déjeuner, puis en plus le week-end, et enfin je ne suis alitée que le midi en semaine et les soirs où il n'y a pas d'infirmier de garde de mon service au self, donc le lundi et le jeudi). À mon arrivée, j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à ce service, je venais du service post-urgence de la clinique où j'étais restée longtemps (onze semaines et deux jours, alors que la moyenne est de trois à six semaines), et où les soignants sont très proches des patients (on était que douze alors que nous sommes 29 dans mon service), donc j'avais très envie d'y retourner, car je ne me sentais pas bien en soins-étude. Pour cela, je me griffais beaucoup (en moyenne tout les deux-trois jours), et j'ai fait une TS (tentative de suicide) en septembre. Donc mon médecin référent me disputait régulièrement, ce qui n'arrangeait pas les choses. Après cela, j'ai rencontré ma meilleure amie, ça allait mieux, j'avais encore beaucoup d'angoisses mais je me griffais moins, et je m'entendais mieux avec mon médecin. Puis, il y a eu un rendez-vous à une association d'aide aux victimes d'agression. Là, tout a déchanté. Parler de ce qu'il m'était arrivé a été très compliqué, bien que ma référente infirmière préférée était avec moi et m'a beaucoup aidé, et j'ai replongé dans ma dépression et mon stress post-traumatique, si bien qu'un mois plus tard, j'ai été admise en chambre de soins, une sorte de chambre d'isolement située à côté de l'infirmerie, après une injection de cinquante gouttes d'un puissant neuroleptique. J'y étais tout le temps en pyjama, et j'y suis restée une semaine, ce qui est plutôt long. Après cet épisode, j'ai été aménagée en cours, donc en anglais, allemand et histoire-géographie, pour faire un retour en douceur, et j'ai changé de chambre, je suis passée d'une petite chambre du 1er étage, à la plus grande chambre du service, au rez-de-chaussée, pour être plus proche des infirmiers en cas de problème (car une fois, en étant au premier étage, j'avais du quitter le repas car j'étais trop angoissée, et j'avais sonné de ma chambre, sauf que leur bipeur, que les infirmières avec elles à table, n'a pas sonné, et j'étais donc restée pendant bien 25 minutes en état de crise d'angoisse aggravée, sans comprendre pourquoi les infirmières ne venaient pas. Au final, il se trouvait que la pile du bipeur était morte.). Ensuite, il y a eu la soirée de Noël du service, le 20 décembre. Cela devait être un moment génial, s'il n'y avait pas eu mon autre maladie, la schizophrénie, qui avait pris les devants. Au début de la soirée, j'ai commencé à avoir des hallucinations visuelles et auditives, donc j'en ai parlé à mon infirmière référente, qui m'a donné un traitement et m'a dit d'aller me coucher. Sauf que le traitement était tellement puissant que je me suis endormie comme une masse et que je me suis réveillée à minuit 45, la soirée étant donc finie depuis une heure et demie. Le lendemain, je partais en permission longue pour fêter les fêtes de Noël et du Nouvel an chez ma mère, donc du 21 décembre au 2 janvier. Mais mon état étant trop faible, je devais avoir un entretien par jour avec un médecin de mon service, sauf jour de fête et week-end. Grâce à ça, la permission longue s'est plutôt bien passée, mais je suis revenue dans mon service le 2 janvier très angoissée, chose que personne, y compris moi, n'avons compris. Alors que je devais reprendre les cours avec pour seule matière aménagée l'histoire-géographie, je n'ai tenue que deux semaines à ce régime là, et j'ai été à nouveau aménagée dans ces trois matières, tellement l'angoisse en cours était forte. Puis, j'ai eu un changement de traitement, et je ne mangeais que des légumes et des fruits, ce qui, les deux ensemble, m'ont créé des nausées et de forts vertiges. J'ai passé une horrible semaine, ensuite le médecin m'a doucement diminué mes traitements d'appoints jusqu'à n'en laisser qu'un en si besoin. Depuis, ça va beaucoup mieux, je suis très en forme bien que je continue de me coucher très tôt (entre 19h20 et 20h), et je suis donc réveillée entre 4 et 6h.
Par contre, mon médecin m'a dit que pour passer à l'hôpital de jour en septembre prochain, il fallait que j'arrive à aller au self à midi en semaine, ce qui me stresse beaucoup. J'ai déjà essayer d'y aller un soir où les infirmiers de mon service n'étaient pas de garde, et ça s'est très mal passé, j'ai fait une forte crise d'angoisse au self, et j'ai du retourner illico dans mon service, donc pour l'instant, même ça c'est impossible. Avez-vous des conseils pour m'aider à mieux accepter le self, et donc le bruit (ce qui m'angoisse le plus là-bas)?
Merci d'avoir tout lu.

Coucouu!

Tu pourrais mettre des bouchons d'oreilles pour moins entendre le bruit? (:
Quand tu es en état de crise, inspire par le nez et expire par la bouche jusqu'à ce que ça aille mieux, concentre toi sur ton ventre qui monte et qui descend! (Petite question, d'où tu écris si tu es dans ton service?)
J'éspère t'avoir aidée! Bisous :3 !
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par MissRabbit le 20 Fév 2017, 10:59

Amandiers a écrit:Je démarre avec mes petits (gros) soucis:
Voilà, je suis hospitalisée en soins-étude temps-plein (ça veut dire que je suis tout le temps à la clinique, sauf quand je pose des permissions, pour rentrer chez moi quelques heures le week-end ou pour voir ma kiné), spécialisé en psychiatrie, depuis six mois avant-hier. Je suis également alitée (ça, ça veut dire que je mange dans mon service et non au self) depuis six mois hier (le lendemain de mon arrivée en fait), sous différents régimes (au début, je mangeais à tous les repas dans mon service, puis j'étais au self au petit déjeuner, puis en plus le week-end, et enfin je ne suis alitée que le midi en semaine et les soirs où il n'y a pas d'infirmier de garde de mon service au self, donc le lundi et le jeudi). À mon arrivée, j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à ce service, je venais du service post-urgence de la clinique où j'étais restée longtemps (onze semaines et deux jours, alors que la moyenne est de trois à six semaines), et où les soignants sont très proches des patients (on était que douze alors que nous sommes 29 dans mon service), donc j'avais très envie d'y retourner, car je ne me sentais pas bien en soins-étude. Pour cela, je me griffais beaucoup (en moyenne tout les deux-trois jours), et j'ai fait une TS (tentative de suicide) en septembre. Donc mon médecin référent me disputait régulièrement, ce qui n'arrangeait pas les choses. Après cela, j'ai rencontré ma meilleure amie, ça allait mieux, j'avais encore beaucoup d'angoisses mais je me griffais moins, et je m'entendais mieux avec mon médecin. Puis, il y a eu un rendez-vous à une association d'aide aux victimes d'agression. Là, tout a déchanté. Parler de ce qu'il m'était arrivé a été très compliqué, bien que ma référente infirmière préférée était avec moi et m'a beaucoup aidé, et j'ai replongé dans ma dépression et mon stress post-traumatique, si bien qu'un mois plus tard, j'ai été admise en chambre de soins, une sorte de chambre d'isolement située à côté de l'infirmerie, après une injection de cinquante gouttes d'un puissant neuroleptique. J'y étais tout le temps en pyjama, et j'y suis restée une semaine, ce qui est plutôt long. Après cet épisode, j'ai été aménagée en cours, donc en anglais, allemand et histoire-géographie, pour faire un retour en douceur, et j'ai changé de chambre, je suis passée d'une petite chambre du 1er étage, à la plus grande chambre du service, au rez-de-chaussée, pour être plus proche des infirmiers en cas de problème (car une fois, en étant au premier étage, j'avais du quitter le repas car j'étais trop angoissée, et j'avais sonné de ma chambre, sauf que leur bipeur, que les infirmières avec elles à table, n'a pas sonné, et j'étais donc restée pendant bien 25 minutes en état de crise d'angoisse aggravée, sans comprendre pourquoi les infirmières ne venaient pas. Au final, il se trouvait que la pile du bipeur était morte.). Ensuite, il y a eu la soirée de Noël du service, le 20 décembre. Cela devait être un moment génial, s'il n'y avait pas eu mon autre maladie, la schizophrénie, qui avait pris les devants. Au début de la soirée, j'ai commencé à avoir des hallucinations visuelles et auditives, donc j'en ai parlé à mon infirmière référente, qui m'a donné un traitement et m'a dit d'aller me coucher. Sauf que le traitement était tellement puissant que je me suis endormie comme une masse et que je me suis réveillée à minuit 45, la soirée étant donc finie depuis une heure et demie. Le lendemain, je partais en permission longue pour fêter les fêtes de Noël et du Nouvel an chez ma mère, donc du 21 décembre au 2 janvier. Mais mon état étant trop faible, je devais avoir un entretien par jour avec un médecin de mon service, sauf jour de fête et week-end. Grâce à ça, la permission longue s'est plutôt bien passée, mais je suis revenue dans mon service le 2 janvier très angoissée, chose que personne, y compris moi, n'avons compris. Alors que je devais reprendre les cours avec pour seule matière aménagée l'histoire-géographie, je n'ai tenue que deux semaines à ce régime là, et j'ai été à nouveau aménagée dans ces trois matières, tellement l'angoisse en cours était forte. Puis, j'ai eu un changement de traitement, et je ne mangeais que des légumes et des fruits, ce qui, les deux ensemble, m'ont créé des nausées et de forts vertiges. J'ai passé une horrible semaine, ensuite le médecin m'a doucement diminué mes traitements d'appoints jusqu'à n'en laisser qu'un en si besoin. Depuis, ça va beaucoup mieux, je suis très en forme bien que je continue de me coucher très tôt (entre 19h20 et 20h), et je suis donc réveillée entre 4 et 6h.
Par contre, mon médecin m'a dit que pour passer à l'hôpital de jour en septembre prochain, il fallait que j'arrive à aller au self à midi en semaine, ce qui me stresse beaucoup. J'ai déjà essayer d'y aller un soir où les infirmiers de mon service n'étaient pas de garde, et ça s'est très mal passé, j'ai fait une forte crise d'angoisse au self, et j'ai du retourner illico dans mon service, donc pour l'instant, même ça c'est impossible. Avez-vous des conseils pour m'aider à mieux accepter le self, et donc le bruit (ce qui m'angoisse le plus là-bas)?
Merci d'avoir tout lu.

J'ai tout lu, et pour tout dire, je te trouve vraiment courageuse.
Pour mieux accepter le self…
Tu peux te dire que des personnes sont dans des cas plus graves que toi…
Qu'elles ne sont pas mieux que toi…
Qu'elles ne supportent peut-être pas le bruit non plus.
Quand tu t'habitueras, tu verras, tu ne seras plus du tout dérangée.
Je suis sûre que je n'ai pas donné de si bons conseils…
Alors je laisse la paroles aux autres ://.
Désolée :'((


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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Amandiers le 21 Fév 2017, 09:49

poupoursthenumber1 a écrit:
Amandiers a écrit:Je démarre avec mes petits (gros) soucis:
Voilà, je suis hospitalisée en soins-étude temps-plein (ça veut dire que je suis tout le temps à la clinique, sauf quand je pose des permissions, pour rentrer chez moi quelques heures le week-end ou pour voir ma kiné), spécialisé en psychiatrie, depuis six mois avant-hier. Je suis également alitée (ça, ça veut dire que je mange dans mon service et non au self) depuis six mois hier (le lendemain de mon arrivée en fait), sous différents régimes (au début, je mangeais à tous les repas dans mon service, puis j'étais au self au petit déjeuner, puis en plus le week-end, et enfin je ne suis alitée que le midi en semaine et les soirs où il n'y a pas d'infirmier de garde de mon service au self, donc le lundi et le jeudi). À mon arrivée, j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à ce service, je venais du service post-urgence de la clinique où j'étais restée longtemps (onze semaines et deux jours, alors que la moyenne est de trois à six semaines), et où les soignants sont très proches des patients (on était que douze alors que nous sommes 29 dans mon service), donc j'avais très envie d'y retourner, car je ne me sentais pas bien en soins-étude. Pour cela, je me griffais beaucoup (en moyenne tout les deux-trois jours), et j'ai fait une TS (tentative de suicide) en septembre. Donc mon médecin référent me disputait régulièrement, ce qui n'arrangeait pas les choses. Après cela, j'ai rencontré ma meilleure amie, ça allait mieux, j'avais encore beaucoup d'angoisses mais je me griffais moins, et je m'entendais mieux avec mon médecin. Puis, il y a eu un rendez-vous à une association d'aide aux victimes d'agression. Là, tout a déchanté. Parler de ce qu'il m'était arrivé a été très compliqué, bien que ma référente infirmière préférée était avec moi et m'a beaucoup aidé, et j'ai replongé dans ma dépression et mon stress post-traumatique, si bien qu'un mois plus tard, j'ai été admise en chambre de soins, une sorte de chambre d'isolement située à côté de l'infirmerie, après une injection de cinquante gouttes d'un puissant neuroleptique. J'y étais tout le temps en pyjama, et j'y suis restée une semaine, ce qui est plutôt long. Après cet épisode, j'ai été aménagée en cours, donc en anglais, allemand et histoire-géographie, pour faire un retour en douceur, et j'ai changé de chambre, je suis passée d'une petite chambre du 1er étage, à la plus grande chambre du service, au rez-de-chaussée, pour être plus proche des infirmiers en cas de problème (car une fois, en étant au premier étage, j'avais du quitter le repas car j'étais trop angoissée, et j'avais sonné de ma chambre, sauf que leur bipeur, que les infirmières avec elles à table, n'a pas sonné, et j'étais donc restée pendant bien 25 minutes en état de crise d'angoisse aggravée, sans comprendre pourquoi les infirmières ne venaient pas. Au final, il se trouvait que la pile du bipeur était morte.). Ensuite, il y a eu la soirée de Noël du service, le 20 décembre. Cela devait être un moment génial, s'il n'y avait pas eu mon autre maladie, la schizophrénie, qui avait pris les devants. Au début de la soirée, j'ai commencé à avoir des hallucinations visuelles et auditives, donc j'en ai parlé à mon infirmière référente, qui m'a donné un traitement et m'a dit d'aller me coucher. Sauf que le traitement était tellement puissant que je me suis endormie comme une masse et que je me suis réveillée à minuit 45, la soirée étant donc finie depuis une heure et demie. Le lendemain, je partais en permission longue pour fêter les fêtes de Noël et du Nouvel an chez ma mère, donc du 21 décembre au 2 janvier. Mais mon état étant trop faible, je devais avoir un entretien par jour avec un médecin de mon service, sauf jour de fête et week-end. Grâce à ça, la permission longue s'est plutôt bien passée, mais je suis revenue dans mon service le 2 janvier très angoissée, chose que personne, y compris moi, n'avons compris. Alors que je devais reprendre les cours avec pour seule matière aménagée l'histoire-géographie, je n'ai tenue que deux semaines à ce régime là, et j'ai été à nouveau aménagée dans ces trois matières, tellement l'angoisse en cours était forte. Puis, j'ai eu un changement de traitement, et je ne mangeais que des légumes et des fruits, ce qui, les deux ensemble, m'ont créé des nausées et de forts vertiges. J'ai passé une horrible semaine, ensuite le médecin m'a doucement diminué mes traitements d'appoints jusqu'à n'en laisser qu'un en si besoin. Depuis, ça va beaucoup mieux, je suis très en forme bien que je continue de me coucher très tôt (entre 19h20 et 20h), et je suis donc réveillée entre 4 et 6h.
Par contre, mon médecin m'a dit que pour passer à l'hôpital de jour en septembre prochain, il fallait que j'arrive à aller au self à midi en semaine, ce qui me stresse beaucoup. J'ai déjà essayer d'y aller un soir où les infirmiers de mon service n'étaient pas de garde, et ça s'est très mal passé, j'ai fait une forte crise d'angoisse au self, et j'ai du retourner illico dans mon service, donc pour l'instant, même ça c'est impossible. Avez-vous des conseils pour m'aider à mieux accepter le self, et donc le bruit (ce qui m'angoisse le plus là-bas)?
Merci d'avoir tout lu.

Coucouu!

Tu pourrais mettre des bouchons d'oreilles pour moins entendre le bruit? (:
Quand tu es en état de crise, inspire par le nez et expire par la bouche jusqu'à ce que ça aille mieux, concentre toi sur ton ventre qui monte et qui descend! (Petite question, d'où tu écris si tu es dans ton service?)
J'éspère t'avoir aidée! Bisous :3 !

Je fais déjà de la relaxation, mais parfois les crises sont tellement fortes et sont mélangées à des hallucinations, ce qui fait que je dois prendre un traitement très rapidement...
J'écris sur mon téléphone la plupart du temps, avec la 4G, mais ça m'arrive aussi d'écrire à la mediatheque, où il y a du Wi-Fi.
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par love_horses le 21 Fév 2017, 17:49

Amandiers a écrit:Je démarre avec mes petits (gros) soucis:
Voilà, je suis hospitalisée en soins-étude temps-plein (ça veut dire que je suis tout le temps à la clinique, sauf quand je pose des permissions, pour rentrer chez moi quelques heures le week-end ou pour voir ma kiné), spécialisé en psychiatrie, depuis six mois avant-hier. Je suis également alitée (ça, ça veut dire que je mange dans mon service et non au self) depuis six mois hier (le lendemain de mon arrivée en fait), sous différents régimes (au début, je mangeais à tous les repas dans mon service, puis j'étais au self au petit déjeuner, puis en plus le week-end, et enfin je ne suis alitée que le midi en semaine et les soirs où il n'y a pas d'infirmier de garde de mon service au self, donc le lundi et le jeudi). À mon arrivée, j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à ce service, je venais du service post-urgence de la clinique où j'étais restée longtemps (onze semaines et deux jours, alors que la moyenne est de trois à six semaines), et où les soignants sont très proches des patients (on était que douze alors que nous sommes 29 dans mon service), donc j'avais très envie d'y retourner, car je ne me sentais pas bien en soins-étude. Pour cela, je me griffais beaucoup (en moyenne tout les deux-trois jours), et j'ai fait une TS (tentative de suicide) en septembre. Donc mon médecin référent me disputait régulièrement, ce qui n'arrangeait pas les choses. Après cela, j'ai rencontré ma meilleure amie, ça allait mieux, j'avais encore beaucoup d'angoisses mais je me griffais moins, et je m'entendais mieux avec mon médecin. Puis, il y a eu un rendez-vous à une association d'aide aux victimes d'agression. Là, tout a déchanté. Parler de ce qu'il m'était arrivé a été très compliqué, bien que ma référente infirmière préférée était avec moi et m'a beaucoup aidé, et j'ai replongé dans ma dépression et mon stress post-traumatique, si bien qu'un mois plus tard, j'ai été admise en chambre de soins, une sorte de chambre d'isolement située à côté de l'infirmerie, après une injection de cinquante gouttes d'un puissant neuroleptique. J'y étais tout le temps en pyjama, et j'y suis restée une semaine, ce qui est plutôt long. Après cet épisode, j'ai été aménagée en cours, donc en anglais, allemand et histoire-géographie, pour faire un retour en douceur, et j'ai changé de chambre, je suis passée d'une petite chambre du 1er étage, à la plus grande chambre du service, au rez-de-chaussée, pour être plus proche des infirmiers en cas de problème (car une fois, en étant au premier étage, j'avais du quitter le repas car j'étais trop angoissée, et j'avais sonné de ma chambre, sauf que leur bipeur, que les infirmières avec elles à table, n'a pas sonné, et j'étais donc restée pendant bien 25 minutes en état de crise d'angoisse aggravée, sans comprendre pourquoi les infirmières ne venaient pas. Au final, il se trouvait que la pile du bipeur était morte.). Ensuite, il y a eu la soirée de Noël du service, le 20 décembre. Cela devait être un moment génial, s'il n'y avait pas eu mon autre maladie, la schizophrénie, qui avait pris les devants. Au début de la soirée, j'ai commencé à avoir des hallucinations visuelles et auditives, donc j'en ai parlé à mon infirmière référente, qui m'a donné un traitement et m'a dit d'aller me coucher. Sauf que le traitement était tellement puissant que je me suis endormie comme une masse et que je me suis réveillée à minuit 45, la soirée étant donc finie depuis une heure et demie. Le lendemain, je partais en permission longue pour fêter les fêtes de Noël et du Nouvel an chez ma mère, donc du 21 décembre au 2 janvier. Mais mon état étant trop faible, je devais avoir un entretien par jour avec un médecin de mon service, sauf jour de fête et week-end. Grâce à ça, la permission longue s'est plutôt bien passée, mais je suis revenue dans mon service le 2 janvier très angoissée, chose que personne, y compris moi, n'avons compris. Alors que je devais reprendre les cours avec pour seule matière aménagée l'histoire-géographie, je n'ai tenue que deux semaines à ce régime là, et j'ai été à nouveau aménagée dans ces trois matières, tellement l'angoisse en cours était forte. Puis, j'ai eu un changement de traitement, et je ne mangeais que des légumes et des fruits, ce qui, les deux ensemble, m'ont créé des nausées et de forts vertiges. J'ai passé une horrible semaine, ensuite le médecin m'a doucement diminué mes traitements d'appoints jusqu'à n'en laisser qu'un en si besoin. Depuis, ça va beaucoup mieux, je suis très en forme bien que je continue de me coucher très tôt (entre 19h20 et 20h), et je suis donc réveillée entre 4 et 6h.
Par contre, mon médecin m'a dit que pour passer à l'hôpital de jour en septembre prochain, il fallait que j'arrive à aller au self à midi en semaine, ce qui me stresse beaucoup. J'ai déjà essayer d'y aller un soir où les infirmiers de mon service n'étaient pas de garde, et ça s'est très mal passé, j'ai fait une forte crise d'angoisse au self, et j'ai du retourner illico dans mon service, donc pour l'instant, même ça c'est impossible. Avez-vous des conseils pour m'aider à mieux accepter le self, et donc le bruit (ce qui m'angoisse le plus là-bas)?
Merci d'avoir tout lu.

Coucou ;)
Ma cousine avait des problèmes de concentration à cause du bruit de la classe, sa maman avait trouvé une solution : un casque (du genre pour
mp3 tu vois ?) qui ne laissait pas passer le bruit. Tu pourrais peut être en trouver un aussi ?
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Tempete de Feuilles le 22 Fév 2017, 14:48

Saywen a écrit:
Tempete de Feuilles a écrit:
Saywen a écrit:Coucou !
J'aime un garçon et j'aimerais savoir si lui aussi m'aime ...Comment le savoir en observant ses gestes ,son caractère et ses attentions envers moi ??
Merciiii
bisous :coeur: :coeur: :coeur:
ps:ton sujet c'est une super bonne idée ^-^

Est-ce que tu es amie avec lui ? Est-ce que vous rigolez ensemble ? Est-ce que vous vous parlez souvent ?
*incrustation dans ta vie :noeldiablotin *

Un jour ,après les cours on est rentrés ensemble alors que d'habitude il parle avec sa meilleure pote ...Et là ,il l'a laissée tomber comme une vieille chaussette pour parlez avec moi pendant 800m ...
Depuis quelques temps ,il vient plus vers moi ...Je commence à être son amie on va dire ..
Non ,on rigole pas beaucoup dans nos conversations (il n'y en a eu qu'une pour l'instant et il y a eu des gros blancs que j'essayais de combler en posant des questions débiles :MrColor: )
incrustation dans ma vie réussie :noelhilarant :noelhilarant

Il a des sentiments pour toi ça c'est sûr ! Mais tout reste à déterminer si c'est de l'amour ou seulement de l'amitié !
Je suis très forte :noeldiablotin !
Tempete de Feuilles
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Chupapa le 23 Fév 2017, 11:41

poupoursthenumber1 a écrit:
Coucouu! Je me demandais c'est quoi les symptomes d'une anorexique? Merci!

Les personnes se trouvent grosses, alors elles ne mangent plus .
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Lueur le 23 Fév 2017, 17:01

          Coucou les filles ! En fait j'ai un petit problème, je suis assez amie avec un garçon de ma classe et pour la Saint Valentin, il m'a offert des fleurs (Normalement les filles offrent des chocolats mais les garçons n'offrent rien jusqu'au howaito dē, qui tombe un mois après la Saint Valentin et où ils offrent quelque chose à la fille qui leur a offert des chocolats pour la Saint Valentin), ce qui ne se fait pas d'habitude mais j'ai quand même trouvé ça gentil, mais donc le problème c'est que je devrais lui offrir quelque chose pour howaito dē en retour, sinon ce serait vraiment méchant pour lui sauf que je ne suis pas amoureuse de lui (Lui oui je pense, vu qu'il m'a offert des fleurs "à l'occidentale") et que c'est juste un ami. Comme je vous l'ai dit normalement les filles offrent des chocolats aux garçons mais jamais pour howaito dē puisque ce jour là c'est les garçons qui en offrent aux filles et l'inverse est très mal vu (Ce serait comme si je lui disait que c'était une fille) , et du coup je ne sais pas quoi lui offrir, déjà que je trouve bizarre d'offrir quelque chose pour howaito dē puisque c'est le jour où les garçons offrent aux filles en remerciement de leur cadeau de Saint Valentin et pas l'inverse, je ne m'imagine pas lui offrir des fleurs, et puis normalement le cadeau du garçon doit être plus cher que celui de la fille et il y a peu de choses moins chères que des fleurs, donc une amie m'a conseillé de lui écrire une carte et d'ajouter des bonbons mais ça fait trop comme les giri-chocos (Les giri-chocos c'est les chocolats que les garçons offrent pour howaito dē aux fille qui leur ont offert des chocolats pour la Saint Valentin mais de qui ils ne sont pas amoureux, c'est pour les remercier de leur cadeau sans leur donner de faux espoirs) je trouve et c'est aussi un cadeau pour fille donc ça ne se fait pas. Mais si je donne juste une carte ça n'est pas très gentil, bref est-ce que vous auriez des idées de cadeaux moins chers qu'un bouquet de fleurs que je pourrais lui offrir ?
          Et aussi j'ai peur qu'il se fasse de fausses idées et crois que je suis amoureuse de lui si je lui offre un cadeau mais si je n'en fais pas c'est méchant, bref je ne sais pas quoi faire, et puis je suis gênée d'offrir quelque chose pour howaito dē puisque je ne suis pas un garçon, alors je me demande si je ne devrais pas lui offrir avant mais ça voudrait dire que j'aurais mis plus de dix jours pour répondre à son cadeau ce qui est raisonnable mais beaucoup quand même, même si il ne se ferait pas de faux espoirs au moins. Aussi, il m'a proposé plusieurs fois d'aller me promener avec lui le jour de floraison des cerisiers alors que c'est dans assez longtemps et je n'ai pas envie de me promener avec lui ce jour là (Il pourrait essayer de m'embrasser sous les cerisiers et je devrais le repousser et je ne crois pas qu'il voudrait rester ami avec moi après ça alors que moi je ne veux pas gâcher notre amitié et puis ce serait méchant), d'ailleurs je ne sais pas si mes parents voudraient que je me promène seule avec un garçon, enfin bon j'ai dis que j'allais réfléchir à son honorable demande pour être polie mais je veux lui dire non et je ne sais pas comment lui dire sans être méchante. Je l'évite en classe parce que j'ai peur qu'il reparle soit de la promenade sous les cerisiers ou soit encore pire me dise carrément qu'il veut sortir avec moi, ce qui serait très embêtant, parce que je devrais lui dire non et il me ferait la tête alors j'essaie de lui montrer que je ne partage pas ses honorables sentiments sans être méchante mais il n'a pas l'air de comprendre, en plus c'est la période des examens de fin d'année et j'ai peur de le perturber si je mets les choses au clair maintenant. Je ne sais vraiment pas quoi faire avec lui, vous avez des idées ?
          Il est super collant en plus, alors c'est dur de l'éviter, il m'a proposé de m'attendre en bas de ma rue demain aujourd'hui et je n'ai pas su lui dire non (Ce n'aurait pas été poli en plus), et maintenant j'angoisse à cause de demain, il va sûrement vouloir me prendre la main, donc j'ai prévu de mettre des gants exprès, mais si il essayait quand même ?
          Oops j'ai beaucoup raconté ma vie, bref, j'attends vos réponses, à plus les filles ! :)
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Livelove103 le 23 Fév 2017, 20:28

Chupapa a écrit:
poupoursthenumber1 a écrit:
Coucouu! Je me demandais c'est quoi les symptomes d'une anorexique? Merci!

Les personnes se trouvent grosses, alors elles ne mangent plus .

Plus précisément, c'est une maladie mentale. Ça ne se passe que dans la tête. On se trouve vraiment trop grosse, comme tu l'a dis, et on se force à ne pas manger. C'est parfois très difficile à soigner
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par love_horses le 24 Fév 2017, 17:37

Coucou !
J'ai un problème : en fait, fin janvier, mon meilleur ami m'a dit qu'il m'aimait...
Sauf que moi non !
Il a cherché à savoir pourquoi, je lui ai dit que je ne l'aimait pas dans ce sens là et qu'après l'année passée, je ne pourrait pas ressortir avec un garçon.
Donc en ce moment il cherche à savoir ce qu'il s'est passé. Mais j'ai peur de lui dire, lui dire ce que j'ai vécu avec Simon, l'histoire E et le harcèlement par U après être «sorti avec moi».
Je devrais faire quoi ?
Lui dire tout ou pas ?
J'ai peur qu'il me prenne pour une fille trop fragile... et j'ai du mal à en parler
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par sisi0628 le 27 Fév 2017, 00:08

Amandiers a écrit:Je démarre avec mes petits (gros) soucis:
Voilà, je suis hospitalisée en soins-étude temps-plein (ça veut dire que je suis tout le temps à la clinique, sauf quand je pose des permissions, pour rentrer chez moi quelques heures le week-end ou pour voir ma kiné), spécialisé en psychiatrie, depuis six mois avant-hier. Je suis également alitée (ça, ça veut dire que je mange dans mon service et non au self) depuis six mois hier (le lendemain de mon arrivée en fait), sous différents régimes (au début, je mangeais à tous les repas dans mon service, puis j'étais au self au petit déjeuner, puis en plus le week-end, et enfin je ne suis alitée que le midi en semaine et les soirs où il n'y a pas d'infirmier de garde de mon service au self, donc le lundi et le jeudi). À mon arrivée, j'ai eu beaucoup de mal à m'adapter à ce service, je venais du service post-urgence de la clinique où j'étais restée longtemps (onze semaines et deux jours, alors que la moyenne est de trois à six semaines), et où les soignants sont très proches des patients (on était que douze alors que nous sommes 29 dans mon service), donc j'avais très envie d'y retourner, car je ne me sentais pas bien en soins-étude. Pour cela, je me griffais beaucoup (en moyenne tout les deux-trois jours), et j'ai fait une TS (tentative de suicide) en septembre. Donc mon médecin référent me disputait régulièrement, ce qui n'arrangeait pas les choses. Après cela, j'ai rencontré ma meilleure amie, ça allait mieux, j'avais encore beaucoup d'angoisses mais je me griffais moins, et je m'entendais mieux avec mon médecin. Puis, il y a eu un rendez-vous à une association d'aide aux victimes d'agression. Là, tout a déchanté. Parler de ce qu'il m'était arrivé a été très compliqué, bien que ma référente infirmière préférée était avec moi et m'a beaucoup aidé, et j'ai replongé dans ma dépression et mon stress post-traumatique, si bien qu'un mois plus tard, j'ai été admise en chambre de soins, une sorte de chambre d'isolement située à côté de l'infirmerie, après une injection de cinquante gouttes d'un puissant neuroleptique. J'y étais tout le temps en pyjama, et j'y suis restée une semaine, ce qui est plutôt long. Après cet épisode, j'ai été aménagée en cours, donc en anglais, allemand et histoire-géographie, pour faire un retour en douceur, et j'ai changé de chambre, je suis passée d'une petite chambre du 1er étage, à la plus grande chambre du service, au rez-de-chaussée, pour être plus proche des infirmiers en cas de problème (car une fois, en étant au premier étage, j'avais du quitter le repas car j'étais trop angoissée, et j'avais sonné de ma chambre, sauf que leur bipeur, que les infirmières avec elles à table, n'a pas sonné, et j'étais donc restée pendant bien 25 minutes en état de crise d'angoisse aggravée, sans comprendre pourquoi les infirmières ne venaient pas. Au final, il se trouvait que la pile du bipeur était morte.). Ensuite, il y a eu la soirée de Noël du service, le 20 décembre. Cela devait être un moment génial, s'il n'y avait pas eu mon autre maladie, la schizophrénie, qui avait pris les devants. Au début de la soirée, j'ai commencé à avoir des hallucinations visuelles et auditives, donc j'en ai parlé à mon infirmière référente, qui m'a donné un traitement et m'a dit d'aller me coucher. Sauf que le traitement était tellement puissant que je me suis endormie comme une masse et que je me suis réveillée à minuit 45, la soirée étant donc finie depuis une heure et demie. Le lendemain, je partais en permission longue pour fêter les fêtes de Noël et du Nouvel an chez ma mère, donc du 21 décembre au 2 janvier. Mais mon état étant trop faible, je devais avoir un entretien par jour avec un médecin de mon service, sauf jour de fête et week-end. Grâce à ça, la permission longue s'est plutôt bien passée, mais je suis revenue dans mon service le 2 janvier très angoissée, chose que personne, y compris moi, n'avons compris. Alors que je devais reprendre les cours avec pour seule matière aménagée l'histoire-géographie, je n'ai tenue que deux semaines à ce régime là, et j'ai été à nouveau aménagée dans ces trois matières, tellement l'angoisse en cours était forte. Puis, j'ai eu un changement de traitement, et je ne mangeais que des légumes et des fruits, ce qui, les deux ensemble, m'ont créé des nausées et de forts vertiges. J'ai passé une horrible semaine, ensuite le médecin m'a doucement diminué mes traitements d'appoints jusqu'à n'en laisser qu'un en si besoin. Depuis, ça va beaucoup mieux, je suis très en forme bien que je continue de me coucher très tôt (entre 19h20 et 20h), et je suis donc réveillée entre 4 et 6h.
Par contre, mon médecin m'a dit que pour passer à l'hôpital de jour en septembre prochain, il fallait que j'arrive à aller au self à midi en semaine, ce qui me stresse beaucoup. J'ai déjà essayer d'y aller un soir où les infirmiers de mon service n'étaient pas de garde, et ça s'est très mal passé, j'ai fait une forte crise d'angoisse au self, et j'ai du retourner illico dans mon service, donc pour l'instant, même ça c'est impossible. Avez-vous des conseils pour m'aider à mieux accepter le self, et donc le bruit (ce qui m'angoisse le plus là-bas)?
Merci d'avoir tout lu.

Salut, voila je crois avoir trouvé une solution pour tes soucis concernant le bruit je t'explique une fille de ma classe vient du Canada quand on fait les eval elle met les casques antibruit un peu comme ceux des ouvriers sur les chantiers bizzz.
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Augustine_101 le 27 Fév 2017, 12:21

love_horses a écrit:Coucou !
J'ai un problème : en fait, fin janvier, mon meilleur ami m'a dit qu'il m'aimait...
Sauf que moi non !
Il a cherché à savoir pourquoi, je lui ai dit que je ne l'aimait pas dans ce sens là et qu'après l'année passée, je ne pourrait pas ressortir avec un garçon.
Donc en ce moment il cherche à savoir ce qu'il s'est passé. Mais j'ai peur de lui dire, lui dire ce que j'ai vécu avec Simon, l'histoire E et le harcèlement par U après être «sorti avec moi».
Je devrais faire quoi ?
Lui dire tout ou pas ?
J'ai peur qu'il me prenne pour une fille trop fragile... et j'ai du mal à en parler


Je pense qu'il faudrait que tu essaye de lui expliquer. C'est ton meilleur ami, il devrait te comprendre et (normalement) te soutenir.
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Chupapa le 02 Mar 2017, 10:21

poupoursthenumber1 a écrit:
Saywen:

1-L’homme très amoureux régresse. Un peu. L’homme amoureux ne peut pas s’en empêcher : sans raison, il sourit. Au lit, le matin, il sourit. Lorsqu’on le rejoint, sautillant sur les pavés, pressée, il nous accueille tout sourire. Béat, gaga, bêta, il a l’humeur légère et le sourire facile. Comme nous, quoi.
2-L’homme très amoureux répond. Et pas qu’au téléphone, qu’aux mails, ou qu’aux SMS. Il répond, quand on lui pose une question, l’homme fait cette chose qui ne se reproduira que rarement passées les premières années (ou les premiers mois ) : il nous écoute. Donc, quand on lui pose une question, l’homme aimant nous répond. C’est pas la lune, mais c’est pas mal.
3-L’homme très amoureux nous met en avant. L’homme amoureux, malgré ses mille bonnes résolutions de célibâtard, nous met en priorité dès que son cœur a chaviré. Ainsi, des choses folles se produisent. Vous ne vous en rendez sans doute pas compte, mais vous accompagner dîner chez votre mère le jour de la finale de la Champion League, c’est é-norme. Vraiment. Et se montrer détendu le premier jour des soldes aux Galeries, pareil : c’est de l’amour, du lourd.
4-L’homme très amoureux est tolérant. Même nos poils malins méchants émergeants, il s’en fiche. L’homme en amour est décontracté face à nos défauts : d’un geste tendre, il enlève une poussière de nos cheveux ; rit de notre salade coincée dans les canines ; s’amuse de notre cuite lamentable de la veille. Ainsi, on peut dire qu’il y a deux types d’hommes, fondamentalement : ceux qui nous raccommode gentiment, et ceux qui nous font sentir bien mal, quand après une soirée on se rend compte qu’on a du rouge sur les dents et la jupe à moitié dans le collant. On préfère de loin le premier type, hein.
5-L’homme très amoureux assume. Amis, famille, patrie, même traitement : il tient notre main bien fermement. A son bras, on traverse transportée avec fougue les foules, les concerts, les fêtes, les dîners de famille. Et face à la fatidique question, aucune hésitation : « je te présente ma copine ». Point. L’homme amoureux assume sans périphrases et évite la métaphore. Remarque : on a un spécial bonus lorsque la personne inconnue en face de nous s’écrit « Ah enfin ! J’ai beaucoup entendu parlé de toi ! ». Bingo, il est dingo.
6-L’homme très amoureux oublie tout. Il n’oublie pas seulement les rendez-vous pris avant de vous connaître auxquels il ne se pointe même pas. Il oublie aussi sa brosse à dents, son tee-shirt, même une paire de chaussettes sales… Bref, il prend ses marques en semant ses objets de part et d’autre de notre appartement. Il oublie non seulement de les reprendre, mais il oublie aussi de ramener notre pull, nos paires de B.O, notre brosse à dents. En revanche, il n’oublie pas de nous faire un double des clefs, et ça c’est cool.
7-L’homme très amoureux s’améliore. On dit souvent qu’un homme ne change pas. Sauf que parfois, si. La preuve : depuis qu’il nous fréquente, cet homme transi a cessé les chaussettes blanches GoSport, il se « débroussaille » le pubis, préfère le savon doux au gel douche « odeur typique de mec » et nous pique des bouquins dans la bibliothèque. Amoureux, l’homme se transcende. C’est mystique. Si si.
8-L’homme très amoureux nous laisse choisir le film. C’est un grand acte d’amour. Que ce soit une comédie de meuf, ou un film indé coréen de deux heures quarante qui ne passe que dans des cinés riquiquis de douze places assises à onze euros la séance du matin, et qu’il regarde sans broncher ni soupirer ni vous déranger, vous avez quasi la bague au doigt. La vérité. C’est dur le cinéma de contemplation pour les mecs
9-L’homme très amoureux nous aime endormie. Mais ça, vous ne le saurez jamais vraiment, à moins qu’il ne vous avoue ses phases voyeur quand vous êtes dans les bras de Morphée. En attendant, le lit reste un bon moyen pour prendre la température de son cœur. Précisément, c’est une question de timing à l’horizontale : s’il ne s’endort pas direct, et ne se réveille pas direct, mais à chaque fois préfère traîner, papouiller, bavarder… Vous avez un là homme très intéressé. Un amour éveillé.
10-L’homme très amoureux n’a pas peur. De rien. Franchement. Ni de votre père, de vous, de votre chat, vos collègues, ses sentiments, l’avenir. L’homme touché par Cupidon sautille sur les petites contrariétés de la vie, et ce qui semblait monstrueux auparavant lui semble désormais ravissant. Les choses sont simples : projets, vacances, tout s’accorde harmonieusement. Pour les deux. Il n’a pas besoin de trente minutes de psychothérapie intime pour vous raconter un ressenti, et prend sensiblement les choses avec philosophie. Stoïque. Zen. Vous pouvez même tenter une gentille crise de nerfs, pousser une criarde, vous montrer farouche, rien n’y fait : vous avez devant vous un surhomme inébranlable sous votre charme. Même plus peur.
J'éspère t'avoir aidée!

:noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant :noelhilarant


Sourire trois fois par jour rend inutile tout médicament
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Pickpocket le 02 Mar 2017, 11:45

poupoursthenumber1 a écrit:
Augustine_101 a écrit:
poupoursthenumber1 a écrit:
Coucouu! Je me demandais c'est quoi les symptomes d'une anorexique? Merci!


Je ne sais pas trop, mais je sais que les personnes touchés veulent maigrir encore et encore. Même sI elles le sont déjà. C'est une maladie très dangereuse qui touche aussi bien sur le plan physique que mental.

Merci! Bisous!

Heu... Sans vouloir te contredire, les symptômes d'une ou d'un anorexique sont les suivants :
frilosité.
disparition des règles (aménorrhée).
apparition d'un fin duvet sur la peau.
chute des cheveux.
ongles secs et cassants.
hypotension artérielle.
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Amandiers le 05 Mar 2017, 19:30

Je vais sûrement passer pour une râleuse de première classe, mais j'en ai marre de tous mes traitements à prendre. Encore, là, ça va, comparé à ce que j'avais pendant la fermeture de Noël (25 gouttes 4 fois par jour d'un neuroleptique, 15 gouttes 3 fois par jour d'un benzodiazepine, 1 comprimé d'un autre neuroleptique, 1 comprimé pour la bouche sèche, 2 comprimé pour la tension, 1 vaporisation d'un produit pour la bouche sèche, une cuillère à soupe d'une gelée pour la constipation, deux sachets d'un médicament pour la constipation et un correcteur trois fois par jour pour le plafonnement). Mais même. J'ai un comprimé et une vaporisation pour la bouche sèche trois fois par jour, un comprimé pour la tension le matin, et deux comprimés d'un neuroleptique le soir, sans compter les 50 gouttes d'un neuroleptique en si besoin, accompagné d'un correcteur pour le plafonnement et d'un somnifère en si besoin. Je ne peux pas passer une nuit chez moi sans avoir un gros sachet de traitement, dès que je mange en dehors de chez moi je dois prévoir de la place dans mon sac pour les traitements en systématique et en cas de crise...
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par Saywen le 06 Mar 2017, 19:09

Tempete de Feuilles a écrit:
Saywen a écrit:
Tempete de Feuilles a écrit:
Saywen a écrit:Coucou !
J'aime un garçon et j'aimerais savoir si lui aussi m'aime ...Comment le savoir en observant ses gestes ,son caractère et ses attentions envers moi ??
Merciiii
bisous :coeur: :coeur: :coeur:
ps:ton sujet c'est une super bonne idée ^-^

Est-ce que tu es amie avec lui ? Est-ce que vous rigolez ensemble ? Est-ce que vous vous parlez souvent ?
*incrustation dans ta vie :noeldiablotin *

Un jour ,après les cours on est rentrés ensemble alors que d'habitude il parle avec sa meilleure pote ...Et là ,il l'a laissée tomber comme une vieille chaussette pour parlez avec moi pendant 800m ...
Depuis quelques temps ,il vient plus vers moi ...Je commence à être son amie on va dire ..
Non ,on rigole pas beaucoup dans nos conversations (il n'y en a eu qu'une pour l'instant et il y a eu des gros blancs que j'essayais de combler en posant des questions débiles :MrColor: )
incrustation dans ma vie réussie :noelhilarant :noelhilarant

Il a des sentiments pour toi ça c'est sûr ! Mais tout reste à déterminer si c'est de l'amour ou seulement de l'amitié !
Je suis très forte :noeldiablotin !

merci ♥♥♥
Saywen
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par poupoursthenumber1 le 06 Mar 2017, 20:41

Amandiers a écrit:Je vais sûrement passer pour une râleuse de première classe, mais j'en ai marre de tous mes traitements à prendre. Encore, là, ça va, comparé à ce que j'avais pendant la fermeture de Noël (25 gouttes 4 fois par jour d'un neuroleptique, 15 gouttes 3 fois par jour d'un benzodiazepine, 1 comprimé d'un autre neuroleptique, 1 comprimé pour la bouche sèche, 2 comprimé pour la tension, 1 vaporisation d'un produit pour la bouche sèche, une cuillère à soupe d'une gelée pour la constipation, deux sachets d'un médicament pour la constipation et un correcteur trois fois par jour pour le plafonnement). Mais même. J'ai un comprimé et une vaporisation pour la bouche sèche trois fois par jour, un comprimé pour la tension le matin, et deux comprimés d'un neuroleptique le soir, sans compter les 50 gouttes d'un neuroleptique en si besoin, accompagné d'un correcteur pour le plafonnement et d'un somnifère en si besoin. Je ne peux pas passer une nuit chez moi sans avoir un gros sachet de traitement, dès que je mange en dehors de chez moi je dois prévoir de la place dans mon sac pour les traitements en systématique et en cas de crise...

Courage ma belle, ça va aller, détend toi.. Déstress, pens eun peu à autres choses! Sort, discute avec des gens, lit.. Respire à fond si ça t'énèrve vraiment! J'éspère t'avoir aidée!
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Re: PSDF (Petits Soucis de Filles) version 2 ♡

Message par MissRabbit le 07 Mar 2017, 20:08

poupoursthenumber1 a écrit:
Amandiers a écrit:Je vais sûrement passer pour une râleuse de première classe, mais j'en ai marre de tous mes traitements à prendre. Encore, là, ça va, comparé à ce que j'avais pendant la fermeture de Noël (25 gouttes 4 fois par jour d'un neuroleptique, 15 gouttes 3 fois par jour d'un benzodiazepine, 1 comprimé d'un autre neuroleptique, 1 comprimé pour la bouche sèche, 2 comprimé pour la tension, 1 vaporisation d'un produit pour la bouche sèche, une cuillère à soupe d'une gelée pour la constipation, deux sachets d'un médicament pour la constipation et un correcteur trois fois par jour pour le plafonnement). Mais même. J'ai un comprimé et une vaporisation pour la bouche sèche trois fois par jour, un comprimé pour la tension le matin, et deux comprimés d'un neuroleptique le soir, sans compter les 50 gouttes d'un neuroleptique en si besoin, accompagné d'un correcteur pour le plafonnement et d'un somnifère en si besoin. Je ne peux pas passer une nuit chez moi sans avoir un gros sachet de traitement, dès que je mange en dehors de chez moi je dois prévoir de la place dans mon sac pour les traitements en systématique et en cas de crise...

Courage ma belle, ça va aller, détend toi.. Déstress, pens eun peu à autres choses! Sort, discute avec des gens, lit.. Respire à fond si ça t'énèrve vraiment! J'éspère t'avoir aidée!

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